Le 31 octobre, des mesures controversées ont été prises par les autorités françaises pour assigner à résidence certains militants, dans le but d'empêcher des manifestations. Généralement utilisées pour des situations d'extrême danger, ces décisions soulèvent des inquiétudes sur la manière dont les outils antiterroristes sont détournés. En réponse, des avocats et ONG s'élèvent contre cette banalisation de l'assimilation entre terrorisme, antifascisme et écologie radicale. Ces préoccupations mettent en lumière une dérive alarmante du pouvoir face à la contestation pacifique. Une situation qui appelle à la vigilance pour défendre nos droits et libertés. #Militants #DroitsHumains #LibertéDExpression #LHumanité
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