Le groupe de rock bruyant de La Chaux-de-Fonds publie un cinquième album parfaitement réussi. Echos d’une rencontre et d’une écoute Un singe pend du plafond, les deux mains clouées à une latte. Juste une des bizarreries sur lesquelles on trébuche en faisant la visite guidée des locaux du label Humus Records, à La Chaux-de-Fonds, à peine au-dessus de la gare, direction Jura. Il y a aussi cette batterie à la cymbale complètement rongée (ça sonne?), ou ce panda en gros plan peinturluré sur un mur. Il y a enfin quatre jeunes gens, ces pistoleros du rock bruyant des Montagnes connus sous le nom de Coilguns: Jona Nido, Louis Jucker, Luc Hess, Kevin Galland. Ce vendredi, ils publient un nouveau disque, leur cinquième: Everything We Love, We Destroy. On y retrouve le patrimoine génétique du quatuor: des titres qui dévalent en torrents, des riffs sinueux, une basse qui vrombit, un son qui coupe, la colère accueillante du parolier Jucker. Voir plus
También lo cubren: Le Temps (Suiza).
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