Le climat autour de l'éducation en France se tend alors que le ministère de l'Éducation nationale est sous le feu des critiques pour avoir potentiellement fiché des enseignants solidaires des grévistes, selon un article du quotidien L'Humanité. Un email interne, daté du 15 octobre, a révélé que les professeurs soutenant la mobilisation lycéenne pourraient se voir déduire des jours de salaire. Cette décision est perçue comme une atteinte à la solidarité entre enseignants et élèves. Marie Mesmeur, députée insoumise, a dénoncé cette action comme une chasse aux professeurs, soulignant un glissement vers une approche autoritaire des manifestations dans le secteur éducatif. Le ministère a défendu sa position en qualifiant cette démarche de normale lors des grèves. Cependant, cela n’a pas découragé les syndicats et les étudiants, qui appellent à intensifier les mobilisations. Cette situation s'apprête à marquer une nouvelle étape avec un appel à la grève le 10 novembre, reflétant un désir croissant de résistance face à ce que beaucoup considèrent comme une répression. La tension ne cesse de monter dans le milieu éducatif, et les enseignants semblent déterminés à faire entendre leur voix.
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